vendredi 2 juin 2017

Sean Rowe aux Etoiles

Ce vendredi 2 juin veille de long week-end le new yorkais Sean Rowe était de passage à Paris, dernière date de sa tournée européenne destinée à promouvoir son dernier disque "New Lore"
Il 'agit du cinquième opus de cet excellent songwriter malheureusement très peu connu sous nos contrées.
Se produisant seul en s'accompagnant magistralement à la guitare c'est un artiste atypique à la voie magnifique.
J'ai eu l'occasion de le voir en mars 2017 au Point Éphémère et sa prestation m'avait enchantée. Son dernier disque étant de très belle facture, je ne pouvais manquer son nouveau passage dans la capitale, aux Etoiles rue du Château d'Eau.
Mon amie Muriel avait cette fois-ci pu se libérer, appréciant énormément cet artiste unique.
Un public très restreint a assisté  à cette soirée, nous n'étions pas plus de quatre-vingt personnes, c'est vraiment peu pour un tel artiste, mais le spectacle ne s'en resentira pas.

En première partie Florian Bertonnier du groupe Refuge, au piano, accompagné de Lou Lher au violon vont nous proposer une musique intéressante assortie d'un bon chant. Cinq titres dont le dernier composé par Lou Lher de très belle facture.

Il est un peu plus de vingt heures trente lorsque Sean Rowe entre sur scène.
Pendant une heure vingt il va nous enchanter par ses compositions. Sa voix est vraiment très puissante et superbe. Son jeu de guitare est bien sur à la hauteur.
Le set sera composé de titres extraits du dernier album et de titres plus anciens dans lesquels s’inséreront des reprises des Beach Boys, Tom Waits, Richard Thompson et Johnny Cash que des grands noms.
L'artiste se donne entièrement et le public bien que réduit lui rend l'hommage qu'il mérite.

Nous avons assisté a belle soirée de musique. Nous ferons un passage par le merchandising pour acheter son disque qu'il dédicacera.






dimanche 28 mai 2017

Un grand nom du rock disparait, Gregg Allman nous a quittés

Une nouvelle disparition la liste s'allonge de jour en jour.
Gregg Allman nous a quitté. Fondateur avec son frère Duane des célèbres Allman Brothers, immense groupe américain il a marqué à tout jamais  ce que l'on appelle le rock sudiste mais il est allé bien au delà de cette musique
Une légende du Rock s'est éteinte.
Rest In Peace.



mardi 25 avril 2017

THE MARKUS KING BAND AU NEW MORNING - Un superbe concert

Ce mardi 25 avril The Markus King Band était à l'affiche de la soirée au New Morning, rue des Petites Ecuries. Ayant découvert ce groupe sur FIP, un des titres de son dernier album ayant tout particulièrement retenu mon attention, j'avais pris deux places dès l'annonce de ce concert et j'avais bien fait car cette soirée a été rapidement sold-out.
Bien entendu j’entraînais une nouvelle fois dans mes pérégrinations mon amie Muriel, jamais lassée de concerts.
Il est un peu plus de 19 heures 30 lorsque les portes de la salle ouvrent. Nous nos positionnons sur la droite de la petite scène.

Markus King est le guitariste compositeur en pleine ascension de la scène blues. D'ailleurs Warren Haynes, qui officie à la guitare chez les fameux Gov't Mule, après avoir également tenu le manche pendant de nombreuses années au sein des célébrissimes Allman Brothers, ne s'y est pas trompé en adoubant ce jeune prodige de 21 ans.

Ce soirt pas de première partie. Il est 20 heures lorsque Markus King et son band composé Dean Mitchell au sax, Justin Johnson à la trompette, trombone, tambourin et vocaux, Stephen Campbell à la basse, Matt Jennings aux clavier et Jack Ryan à la batterie.

Pendant plus de deux heures trente entrecoupées d'une pause, ils vont nous offrir une musique aux multiples influences, blues soul, funk, gospel, des compositions de Markus King, et quelques reprises bien envoyées.
Je ne vous donnerai pas la setlist complète de cette soirée car chaque soir elle varie. Quelques titres: Self-Hatred, Thespian Espionage, Jealous Man, Ain't Nothing Wrong With That, 25 or 64 couver de Chicago.
Les musiciens sont tous excellents, et Markus King, quelle voix et quel jeu de guitare

Un public de connaisseurs a été totalement enchanté par la prestation donnée, un bel avenir pour cette formation se présente à elle à n'en pas douter.
Je vous invite vraiment à découvrir leur dernier opus,intitulé Markus King Band, excellent de bout en bout.




vendredi 31 mars 2017

Alejandro Escovedo et Don Antonio, un excellent concert du texan à la Boule Noire.


Ce vendredi 31 mars,le texan Alejandro Escovedo,excellent songwriter et guitariste,malheureusement méconnu dans notre pays était de passage à la Boule Noire, boulevard Rochechouart dans le cadre de sa tournée européenne "Burn Something Beautiful" suite à la parution de son dernier opus en octobre 2016 produit par Peter Buck de REM.

J'avais déjà vu cet artiste le 4 novembre 2011 à la Flèche d'or, où il s'était produit en duo acoustique en première partie de Dan Baird.
Ma comparse Muriel,déjà présente à cette occasion m'accompagnait une nouvelle fois.

La belle petite salle de la Boule Noire n'a malheureusement pas le plein à cette occasion, un public réduit mais un vrai public amateur de guitares,deux cents personnes environ.

En première partie,un excellent groupe italien Don Antonio,formé de Don Antonio,guitariste virtuose,de Denis Valentini à la basse et aux backing vocaux,de Francesco Valtieri,aux claviers et au saxophone et Matteo  Monti à la batterie.
Pendant une trentaine de minutes ils vont nous offrir une excellente musique très rock'n'roll qui ravira l'assistance.
Cette formation sortira un disque courant avril.
Les titres de la soirée : Lontana,Mestizo,la Pulga,Soukana,Baballo.

Une courte entracte avant l'arrivée sur scène d'Alejandro Escovado soutenu pour son set par les membres de Don Antonio.
Pendant plus d'une heure trente, Escovedo et ses musiciens vont nous offrir une prestation excellente, où les guitares seront reines. Alejandro est un guitariste maîtrisant son instrument,tant en électrique qu'en acoustique, et Don Antonio est un instrumentiste de haut vol. 
La setlist composée de titres du dernier album et de morceaux anciens phares nous a permis d'apprécier au mieux le talent de cet artiste.
Les titres joués : Can't make me run, Shave the cat, Beauty of your smile, Castanets, Bottom of the world, Sister lost soul, Down in the bowery, Sally was a cop, Horizontal, Heartbeat smile (tv edit), always a fried. 
En encore deux reprises,Thousand kisses deep (Cohen)et une excellent version Like an hurricane (Neil Young)

Nous avons passé une excellente soirée, des musiciens vraiment ravis de jouer pour leur public avec sincérité. De la musique avec d'excellente vibrations, ici pas d'électronique et un grand plaisir d'avoir pu revoir cet excellent artiste à la notoriété malheureusement confidentielle chez nous.

lundi 27 février 2017

Israel Nash et Band Of Horses - guitares, superbes mélodies et harmonies au rendez-vous

Ce lundi 27 février l'Elysée-Montmartre accueillait le groupe Band Of Horses venu pour défendre son nouvel opus "Why are you OK" produit par Jason Lyttle de Grandaddy, un signe de bon goût. Il s'agit du cinquième album en date de ce groupe dorénavant installé en Caroline du Sud, un très bon album que je vous recommande.
J'avais déjà pu apprécier cette formation lors de son passage à la Cité de la Musique pour une prestation acoustique dans le cadre du festival Days Off.
La présence de l'excellent Israel Nash en première partie me motivait d'autant plus pour assister à ce concert.
Mon amie Muriel, était bien sûr une nouvelle fois ok pour m'accompagner, appréciant à sa juste valeur cette musique américaine où les guitares, les voix et les superbes mélodies sont toujours au rendez-vous.
Ce lundi le temps sur la capitale était à la grosse pluie et aux bourrasques de vent. Heureusement l'accalmie eut lieu pendant que nous faisions la queue.
18 heures 50 ouverture des portes. Nous installons comme à notre habitude devant la scène légèrement sur la gauche, nous y retrouvons comme à l'accoutumé les habitués. Comme nous il y a quelques fanatiques....

Il est vingt heures lorsqu'il Israel Nash entre en scène accompagné du fidèle Eric Swanson à la pedal steel. C'est la quatrième fois que j'assistais à la prestation de cet artiste installé Texas, dont les deux derniers albums sont fantastiques. Ce soir nous aurons droit à une prestation d'une demi-heure où le chanteur se donnera totalement comme à son habitude, possédé par sa musique, s'accompagnant à l'électro acoustique avec un superbe travail de son acolyte à la pedal steel.
Son set sera composé des titres suivants : woman at the welle, Parlour Song, Rexanimarum, L.A. lately, l'incontopurnable Rain Plans, cinq de ses excellentes compositions et pour terminer une reprise de Bob Dylan "I shall be released".
Un artiste à voir absolument si pour vous un jour l'occasion se présente.



Il sera environ 21 heures lorsque les cinq membres de Band Of Horses entrent en scène.
Ben Bridwell le fondateur de la formation s'installe à la pedal steel et lance le premier titre "Monsters". Le groupe joue assez fort et le mix de la voix n'est pas terrible, il faudra attendre le troisième titre NW pat pour sentir une amélioration mais tout au long de leur prestation Ben Bridwell m'a paru forcer ses cordes vocales. Cela n'a cependant pas gâché notre plaisir car la qualité musicale a été au rendez-vous.
Le deuxième titre sera "Snow fall" suivi de "NW apt" (Northwest apartment).
"Casual Party" sera le premier titre extrait de leur dernier opus, et sera suivi de "Solemn oath" tiré ce même album.
Ils piocheront ensuite dans leurs précédents enregistrements avec "Marry song", "Older", "Factory", "The Ends not near", "Laredo", "The great Salt Lake", "Too Soon", "No on's gonna love you".
Le public apprécie, les guitares sont omniprésentes, la section rythmique assure un maximum.
Retour au dernier album avec trois titres enchaînes,"In a drawer", "Country Teen" et "Throw my mess".
Pour aller jusqu'à la fin du set nous aurons droit à "Blue Beard","Cigarettes,wedding bands" et pour conclure "Is there a ghost" à l'issue duquel les musiciens quitteront la scène.
Ben Bridwell, Creighton Barrett, Ryan Monroe, Tyler Ramsey et Bill Reynolds, reviendront pour un rappel composé d'un seul titre, c'est pas beaucoup, mais c'est le superbe "The Funeral"

Nous avons assisté à une belle soirée musicale, de pure musique américaine, que demander de plus, un seul regret une qualité moyenne de la sonorisation, peut être due à notre place près de la scène.



jeudi 16 février 2017

The Handsome Family au Divan du Monde, de l'Americana de qualité

Ce mercredi 16 février se produisait au Divan du Monde, rue des Martyrs,The Handsome Family, groupe d'alternative country/américana, composé des époux Sparks. Basés à Albuquerque - New Mexico, ils ont récemment connus une notoriété plus large, grâce à leur titre Far From The Road, morceau intense qui a illustré le générique de l'excellente série True Detective.
Le groupe existe depuis 1994 et en est à son 11ème album, tous d'excellente tenue et le dernier en date "Unseen" ne déroge pas à la règle. 
Grand fan d'americana je me rendais donc sur Paris, toujours avec ma comparse Mumu qui apprécie également à sa juste valeur ce genre musical des plus agréables.
Le public était au rendez-vous, beaucoup d'habitués.
Nous nous installons contre la scène comme à chaque fois que cela est possible.

Vingt heures entrée en scène de Joana Serrat pour un set acoustique d'une trentaine de minutes pour présenter son dernier album Cross The Verge. Nous avions déjà eu l'occasion de la voir dans cette même salle en septembre 2016 en première partie des Jayhawks.
Rien de nouveau dans son set. Chanteuse à la voix très agréable, dont les compositions tiennent la route. Elle quittera la scène quelques minutes au trois quarts de son set, suite à un petit malaise, du semble t-il, à la chaleur de la salle. Elle reviendra pour deux titres.
Elle recevra un bon accueil du public.


The Handsome Family, Rennie et Brett Sparks, renforcé de Jason Toth aux percussions et d'Alex MacMahon à la guitare et à la pedal Steel prendront possession de la scène à 21 heures.

Rennie Sparks s'adresse au public pour présenter le premier titre "My sister's tiny hands" tiré d 'un album de 1998, l'un des titres sur lequel elle utilisera son autoharp, assurant la plupart du temps la basse electro acoustique. Belle entrée en matière.
Suivront "So much wine" tiré de leur cinquième album "In the air" et " The loneliness of magnets" extrait de "Honey Moon"
"Back in my day" et "Gold" continueront à nous enchanter, ces deux titres provenant de leur excellent dernier opus "Unseen".
"No one fell asleep alone", suivi de l'excellent "Bottomless Hole" continuent à nous ravir.Cette musique intimiste est vraiment adaptée à cette petite salle. Le guitariste fait des merveilles,sans artifices et la complicité entre Rennie et Brett Sparks qui n'hésitent pas à se taquiner sont un plus à cette excellente prestation qui nous est donnée.
Les titres suivants : "The great journey", pas un de leurs titres les plus souvent interprétés et un de leurs morceaux devenu un incontournable depuis la série Detective, le très bon " Far from the road" extrait de l'excellent album "Singing Bones".
Le titre suivant sera une reprise de Doc Watson "The lost soul", suivi de "Weightless again" et de "Octopus".
Pour terminer le set assez court un extrait de "Unseen", "King of Dust" à l'issue duquel les quatre musiciens quitteront la scène.
Ils reviendront rapidement pour un rappel de deux titres " Frogs" de l'album "Wilderness" et "Don'be scared" tiré de "In the air".
Ils remercieront le public rapidement avant de quitter définitivement la scène.

Nous avons assisté à un bon concert un peu court, une heure quinze, mais de qualité, avec un Brett Sparks un peu enrhumé. Cette musique est un enchantement et ce groupe qui ne se produit pas souvent dans nos contrées nous a apporté quelques instants de bonheur, ce qui est déjà beaucoup actuellement dans un monde si troublé.


jeudi 26 janvier 2017

The Divine Comedy - La classe au rendez-vous aux Folies Bergères

Ce mercredi 25 janvier 2017, The Divine Comedy, qui n'est rien d' autre que Neil Hannon entouré d'excellents musiciens se produisait pour un troisième soir dans la belle salle des Folies Bergères, un lieu vraiment adéquat pour accueillir l'irlandais du nord, très apprécié du public français, mélodiste hors pair.

J'entrainais un nouvelle fois Muriel pour assister à ce concert. Nos places C1 et C3 en mezzanine de ce très beau théatre au charme suranné.

Il est un peu plus de 20 heures 15 lorsqu'entre en scène pour assurer la première partie la chanteuse folk irlandaise Lisa O'Neill qui démarre son set qui va durer une vingtaine de minutes par un titre chanté a capella. Elle nous interprétera ensuite quelques titres de son dernier album s'accompagnant à la guitare avec le soutien d'un guitariste. Un set court mais plaisant et sincère.

Vingt minutes de pause avec d'accueillir The Divine Comedy dans le cadre du ForeverLand Tour. Foreverland, onzième album studio de Neil Hannon, excellent de bout en bout.

Il est 21 heurs lorsque les cinq musiciens arrivent sur scène ,rejoints quelques instants plus tard par Neil Hannon, revêtu du costume de Napoléon, ce qui aurait fait paraître ridicule tout autre que lui.

le premier titre de la soirée"Sweden" extrait de l'album "Fin de Siècle". 
Le ton est donné d'entrée pour un spectacle qui développera plusieurs ambiances.
Le second titre "How Can You Leave Me On My Own " est tiré du dernier opus.
Viennent ensuite "The Frog Princess" extrait de "Casanova" puis "Catherine The Great" du dernier album et "Bad Ambassador" extrait de "Regeneration".

Avec "Napoleon Complex" qui ouvre le dernier album, se justifie la tenue de Neil Hannon. 

A la suite de ce titre il invoque la montée des fascimes et se lance dans "The Pact" tiré également de "Foreverland" avant de nous interpréter le magnifique "To The Rescue"
"The Certainty of Chance" extrait de Fin de Siècle marquera la fin de la première partie de ce show en forme de comédie musicale.
Neil Hannon quittera la scène quelques minutes et reviendra dans une tenue totalement différente,costume noir, chapeau melon et parapluie évoquant John Steed de Chapeau melon et bottes de cuir.
Il interprètera deux titres de l’album "Bang Goes to The Knighthood", "The Complete Banker" et le titre ayant donné son nom à cet album avant de revenir à l'album "Fin de Siècle" avec Generation Sex.
Les guitares électro acoustiques sont ensuite de sortie pour quelques titres dont l'intense "Our Mutual Friends" extrait du superbe album "For Absent Friends". Pour "Funny Peculiar" très agréable titre provenant du dernier album il sera rejoint par Cathy Davey, sa compagne. "A Lady of a Certain Age" de l'album "Victory For The  Comic Muse" et "Song Of Love" de l'album "Casanova " clôtureront cette partie acoustique.

C'est au tour des guitares électriques pour cette dernière partie du set avec au programme "A The Indie Disco" de Bang Goes To The Knighthood", lors duquel Neil Hannon demandera à l'assistance de se lever, "Becoming More Like Alfie" , "Something For The Weekend", deux titres provenant de Casanova, "I like" de Bang Goes... et pour terminer "National Express" de Fin de Siècle.
Neil Hannon remerciera le public de sa venue et fera part de son grand plaisir d'avoir joué dans cette salle.

Neil et ses musiciens reviendront pour un premier encore au cours duquel ils interpréteront "Assume The Perpendicular" (Bang Goes...), " A Drinking Song" de l'album Promenade. et l'incontournable "Absent Friends"

Ils reviendront pour un second encore de deux titres avec "Charmed Life"(Absent Friends) et "Tonight We Flight"(Promanade)

Nous avons eu droit à deux heures d'un beau concert qui a parcouru les vingt cinq années de carrières de Neil Hannon. Le public a apprécié cette très belle prestation de Neil et de ses musiciens qui ont su donner à cette musique toute sa splendeur.
Un seul bémol un éclairage parfois très gênant.