mercredi 23 janvier 2019

Snow Patrol, un retour gagnant

Début de semaine neigeuse sur Paris. C'est donc d'actualité pour aller assister au concert du groupe nord-irlandais Snow Patrol qui se produisait ce mercredi soir au Zenith de Paris après une absence sur scène de six années.
Cette tournée fait suite à la parution de leur très bon dernier opus intitulé "Wildness", leur septième album à ce jour.
Dès l'annonce de leur venue dans la capitale j'avais pris deux billets, avec lesquels le disque était offert.
Mon amie Muriel, qui apprécie beaucoup cette formation m'accompagnait une nouvelle fois.


En cette période de froid les portes du Zenith ouvraient dès 18 heures 15.

Nous NOUS installions dans les gradins, plein centre à hauteur de la régie.

Malgré une longue absence tant discographique que scénique, le public était au rendez-vous.


Il est 19 heures 30 lorsqu'entre sur scène le premier artiste de la soirée J C Stewart. Auteur compositeur originaire d'Irlande du Nord doté d' une très belle voix, s'accompagnant à la guitare et au piano, soutenu par un batteur et guitariste/clavier, il va pendant une demi-heure ouvrir très agréablement cette soirée musicale.  Tout est là, voilà un jeune artiste qui semble promis à un très bel avenir. Voix, fraîcheur et compositions solides. Une belle découverte. Il a pu bénéficier d'une très bonne qualité de son, ce qui est loin d'être le cas pour les premières parties.

Il recevra un très bel accueil du public.

Un deuxième artiste est prévu avant le groupe tête d'affiche, il s'agit de Foy Vance, encore une irlandais du Nord qui accompagné d'un excellent batteur va pendant une trentaine de minutes nous délivrer une musique de très bonne facture. Il a déjà ouvert pour Ed Sheeran. Ses compositions sont solides et il passe du clavier à la guitare. La musique est puissante et donne l'impression d'un groupe au complet. Très belle voix également, agrémentant la variété des styles musicaux qu'il aborde avec grand talent.
Il recevra également un très bon accueil, mérité, de l'assistance.

Il est 21 heurs 10 lorsque les cinq musiciens de Snow Patrol investissent la scène.

Gary Lightbody guitare et chant, leader charismatique du groupe, Jonny Quinn à la batterie, Nathan Connoly à la lead guitar, Paul Wilson à la basse et Johnny McDaid  aux claviers et à la guitare.
Pendant une heure trente le groupe va nous offrir un superbe spectacle, un magnifique concert avec un son excellent et de très belles projections sur l'écran géant situé derrière les musiciens.

D'entrée nous sommes pris par les titres d'ouverture, "Take back the City" suivi de "Chocolate".
Il faudra attendre le quatrième morceau pour entendre "Empress" extrait du dernier album. Nous aurons droit bien sûr à d'autres titres puisés dans ce dernier album tels "Heal me" et "Life an Earth".

Les excellents compositions comme "Run", "Open your eyes" nous emportent dans leur univers.
Un moment de la soirée avec "Chasing Cars", superbe morceau repris par les spectateurs.

Le set se terminera avec "You're all I have".

Quelques minutes plus tard Gary Lightboy et Johnny McDaid reviendront tous les deux pour nous interpréter le très beau "What if this is all the love", tirée de "Wildness" à l'issue duquel ils seront rejoints par leurs trois comparses pour "Just say Yes", une très belle composition extraite de "Up to Know" considéré comme leur grand album.

Ce soir Snow Patrol, nous a offert un magnifique concert, le public est sorti enchanté de Zénith.
Ce groupe longtemps absent de l'univers musical n'a rien perdu de son style et de ce qui faisait que nous l'aimions.

La setlist

Take back the City
Chocolate
Crack the Shutters
Empress
Don't give in
Open your eyes
Run
You could be happy
Life on Earth
Make this goes on..
Shut your Eyes
Heal Me
What if this Storm ends
Chasing Cars
You're all I have

Encore :

What if this is all the Love
Just say Yes




vendredi 16 novembre 2018

Hugh Coltman et Kimberose - Une autre très belle affiche dans le cadre Blues sur Seine

Nouveau concert dans le cadre du Festival Blues sur Seine, cette fois-ci à la Nacelle à Aubergenville. Au programme de cette soirée en première partie Kimberose et Hugh Coltman.
Ce concert est annoncé complet.

Je m'installais sur les gradins rangée H, à une place située au centre légèrement à droite de la scène.

La première partie entrait sur scène vers 21 heures 30. Il s'agit d'une formation française Kimberose, originaire de la région parisienne, en fait un groupe entourant sa chanteuse Kimberly Rose Kitson Mills, présentée comme la nouvelle diva soul. Ses musiciens Anthony Hadjad à la guitare, Alexandre Delange aux claviers, un bassiste et un batteur.


A ce jour la chanteuse, parce que c'est elle Kimberose a publié un album Chapter One paru en juin, elle a rempli il y a peu la Cigale à deux reprises et va prochainement se produire à l'Olympia, une trajectoire en flèche.


Le set va durer une cinquantaine de minutes, une belle prestation musicale, avec un son malheureusement pas des meilleurs, notamment une sono qui n'a sans doute pas mis en valeur la voix de cette chanteuse, un peu dommage, car l'énergie était là. Les compositions sont solides. Dans la setlist une majorité de titres extraits de ce premier opus et pour conclure une reprise de Sam Cooke. Ils recevront un bel accueil du public.


La setlist : I'm broke/About us/Needed you/Human(intro) reprise de Rag'n Bone Man/Wolf/Alone in my dreams/I'm Sorry, en hommage à son père/Bla bla/Mine.

En rappel deux titres Strong Woman et A change is gonna gone, une reprise de Sam Cooke.



Un entracte d'une trentaine de minutes permettra le changement de matériel pour accueillir le deuxième invité de la soirée, Hugh Coltman, ancien membre du groupe anglais The Hoax, maintenant en solo depuis quelques années, récompensé en 2017 aux Victoires du Jazz en tant que voix de l'année. Peu connu dans nos contrées, régulièrement programmé par FIP, il en est à ce jour à son quatrième LP, dont le dernier paru en 2018 "Whos Happy ?

Pour sa prestation qui va durer deux heures et va conquérir le public Hugh Coltman est entoureré d'un Big Band composé d'excellents musiciens qu'il convient de tous citer.
Au piano et claviers Gael Rakotondrabe, à la batterie Raphael Chassin, à la guitare Freddy Koella, au soubassophone Didier Harvet, au trombonne Jerry Edwards, à la trompette, Jérôme Etcheberry et au sax et à la clarinette Frédéric Couderc.

La setlist de la soirée va alterner ses propres compositions et des reprises.
S'exprimant parfaitement en français le contact est plus aisé avec le public et cela permet d'introduire chaque chanson. Une grande partie des titres seront extraits de son dernier album.

Le premier titre proposé sera Civvy Street, une de ses compositions, sera suivi d'une reprise de Nat King Cole, chanteur qu'il affectionne tout particulièrement, "The Sinner".
Il nous fera ensuite part de son amour de l'Amérique et des difficultés que connaissent  une grande partie des gens pour y arriver, cela pour amener la chanson "Sugar coated pill",  chanson ironique sur Donald Trump.
Viendront ensuite "Ladybird" une composition de Hugh Coltman, figurant sur son dernier album, puis "It's your voodo working" de Charles Sheffield.
"New Park Street" raconte une histoire avec une amoureuse, finissant dans un cimetière seul lieu possible, et tranquille pour conclure. Au cours de ce titre, le trompettiste surgira de l'arrière,  du haut des gradins qu'il descendra en jouant pour rejoindre la scène.

Ensuite un incontournable du jazz "Caravan" de Duke Ellington.

La chanson suivante raconte un moment dans une famille quand on est le benjamin et que l'on récupère les habits portés par l'ainé, "Hand me down", expression typiquement anglaise, se traduisant par objet de seconde main.
"All slips away" reste au niveau de la famille, et parle de son père et de la maladie d' Alzheimer.
Il nous interprétera deux autres types de son dernier album, "Sleep in late" et "Resignation letter" puis clôturera le set avec "Daydream" un titre de Lovin'Sponful.

Hugh Coltman et ses musiciens quitteront la scène sous les acclamations du public ravi par leur prestation.

Le rappel sera à la hauteur avec une intervention de l'excellent guitariste Freddy Koella, puis l'interprétation d'un standard d'Arlen/Mercer "Old Black Magic". Le public est debout tapant des mains.  Hugh Coltman descendra de scène pour quelques pas de danse avec une spectatrice.
Il restera seul sur scène avec son pianiste pour une reprise intimiste d'un titre de Joni Mitchell "Little Big Man". Le pianiste remarquable restera ensuite plusieurs minutes seul au paino pour conclure en beauté le show.

Nous avons assisté ce soir à une très belle soirée musicale dans le cadre de ce festival Blues sur Seine, dont les organisateurs veillent à maintenir la qualité de la programmation.
Hugh Coltman un artiste à voir.

lundi 12 novembre 2018

Madeleine Peyroux pour un concert tout en douceur dans le cadre du Festival Blues sur Seine

Dans le cadre de la 20ème édition du Festival Bleus sur Seine, la salle Julien Green à Andrésy (78) accueillait l'américaine Madeleine Peyroux, la plus parisienne des chanteuses américaines, actuellement en tournée suite à la parution de son nouvel album "Anthem" (Hymne)

A cette occasion mon épouse m'accompagnait ce genre musical lui convenant.

En première partie un groupe montpellierain Just in Blues dont la chanteuse  Justine Blue a remporté le tremplin de ce festival en 2017.

Composé de Justine Blue au chant, Harold Wolters à l'harmonica et Enzo Taguet ce band va nous proposer quelques unes de leurs propres compositions. Ils vont se produire une trentaine de minutes avec entrain mais en ce qui me concerne j'ai trouvé cela assez scolaire, manquant de fluidité et de marque personnelle.




Il y aura une vingtaine minutes d'entracte avant l'arrivée de Madeleine Peyroux.
Elle est à l'occasion de cette tournée entourée par un solide quartet de musiciens américains, Andy Ezrin aux claviers, Jon Herington à la guitare, qui a œuvré au sein de Steely Dan, Paul Frazier à la basse, qui a quant à lui collaboré avec nombre d'artistes de premier plan et Graham Hawthorne, batteur au c.v. impressionnant.

Pour ouvrir le set deux ballades jazzy "Don't wait" suivi de "You're gonna make lonesome when you go". Tout commence et tout fini par de l'amour seront ses premiers mots.

Elle nous proposera ensuite un titre de Gainsbourg écrit à l'origine pour Juliette Gréco, le célébrissime "La javanais", chanté en français, langue qu'elle maîtrise parfaitement, agrémenté par le melodica de Andy Ezrin.
Les chansons qui vont suivre seront extraites de son nouvel album qu'elle nous présente en quelques mots.
Le premier titre  sera "On my own"  suivi de "Down on me" chanson sur les malversations financières. Viendra un autre titre sur cette  Amérique des affaires avec "Brand new deal".
Elle annonce la chanson suivante comme une berceuse "Lullaby" qui parle des enfants migrants.
"All my heroes" un titre assez nostalgique, sera suivi de "Sunday afternoon" qui parle de la marijuana. Madeleine Peyroux adresse entre chaque morceau quelques mots à l'assistance, la marijuana n'y échappera pas avec sa légalisation en Californie et en France qu'en sera-t-il ?
Le titre suivant qu'elle présente comme la Fête du Miel "Honey Party"  se pare de rythme s cubains.
"Anthem" une reprise d'un titre Leonard Cohen, mis en musique du célébre poème de Paul Eluard, sera le dernier titre proposé extrait de son dernier opus.

A la suite de celui-ci Madeleine Peyroux restera seule sur scène avec sa guitare et nous proposera un medley qui démarrera avec "J'ai deux amours", puis "Don't cry baby". Elle nous démontrera à cette occasion ses talents de guitaristes.

Elle sera rejointe par ses musiciens pour une nouvelle reprise de Leonard Cohen "Dance me to the end of love". L'amour un thème qui lui est cher, comme elle nous l'a dit en introduction de ce concert.
Le dernier titre de son set sera "We might as well dance" à l'issue duquel Madeleine Peyroux et ses musiciens viendront saluer et remercier le public.
Madeleine Peyroux n'aura pas manquer de rappeler que lorsqu'elle est arrivée en France son premier point de chute avait été Saint-Germain en Laye, que lorsqu'elle jouait dans les rues de Paris, elle avait fini par arriver sur le bateau d'accueil "Je sers" à Conflans Saint-Honorine", la ville voisine, et qu'elle avait donc mis trente ans pour venir chanter à Andrésy.

Pour le rappel nous aurons droit à deux titres, le premier un hommage à Allen Toussaint avec une reprise de "Everything i do gonna be funky" et pour terminer "Careless Love".

Nous avons assisté ce soir à un concert très agréable, tout en douceur, du blues au sens très large, car madeleine Peyroux n'est pas vraiment une chanteuse de blues, mais ce n'est pas très important en fait, le principal étant la sincérité de l'artiste.




samedi 10 novembre 2018

Robben Ford au Trianon - un guitariste exceptionnel.

Samedi 10 novembre. nouveau concert au programme avec mon amie Muriel,  dans la même salle que la veille au Trianon, boulevard Rochechouart. A l' affiche le californien Robben Ford, un des meilleurs guitaristes que l'on puisse rencontrer, qui a collaboré avec beaucoup d'artistes, tels Miles Davis, Joni Mitchell, Georges Harrisson.....

Nos places sont très bien situées au deuxième rang, plein centre par rapport à la scène. Le concert n'est pas sold-out, mais les connaisseurs sont là, un public pas des plus jeunes, car ce n'est apparemment plus le genre de musique qu'écoute la jeunesse française.

Le concert début à 19 heures 40. Pas de première partie. Robben Ford qui vient de sortir un nouvel album intitulé "Purple House" est entouré de trois musiciens, Ryan Madora à la basse, Casey Warner à la guitare rythmique et Derek Phillips à la batterie.

Robben Ford va pendant deux heures nous proposer sa musique  qui touche aussi bien au blues, qu'au rock, qu'au jazz et qu'à la fusion. Il est accompagné par des musiciens de premier plan, la section rythmique fait des merveilles et permet à Robben de nous démontrer tout son talent.

Le spectacle  est découpé en deux sets avec entracte. Sur le dernier morceau du premier set l'ampli de Robben Ford, tombera en panne, une soudure ayant lâché. La réparation sera très vite effectuée par le technicien du groupe.
Je n'ai pu obtenir que les titres joué lors du second set : "Crazy for my baby", "Bound for Glory", "Oh Virginia", "Indianola", "Rose of Sharon", SPM, "Black Night".

Nous aurons droit à un autre titre en rappel "Automobile blues".

Nous avons assisté à une excellente prestation de Robben Ford, accompagné de musiciens remarquables. Le public a apprécié et a su le montrer. J'avais déjà eu l'occasion d'assister à un concert de Robben Ford il y a quelques années,  j'avais fort apprécié sa prestation. Je ne regrette vraiment pas de lavoir vu une nouvelle fois.


vendredi 9 novembre 2018

Curtis Harding pour un bon concert, toutefois un peu vite expédié

En cette fin de semaine la très belle salle du Trianon boulevard Rochechouart accueillait l'américain d'Atlanta, Curtis Harding.
Auteur à ce jour de deux excellents albums j'avais déjà eu l'occasion en 2015 de voir cet artiste dans le cadre du Festival Fnac sur l'esplanade de l'Hôtel de Ville où il s'était produit en fin d'après midi/début de soirée malheureusement un peu dans l'indifférence générale. Mais depuis les choses ont bien changé pour lui.
Récemment  il a assuré la première partie de Lenny Kravitz ce qui n'est pas rien.
Sa musique soul est un mélange de blues de rock, de gospel, de psychedelic, sans oublier le rock.

J'avais pris deux places, mon amie Muriel étant partante pour assister à ce concert annoncé complet.

Ouverture des portes à 18 heures 30. Nous nous installons au deuxième balcon, premier rang légèrement sur la gauche de la scène avec une excellente vue sur celle-ci.

L'attente jusqu'à la première partie qui débutera à 20 heures paraîtra un peu longue.
Cette première partie sera assurée par un jeune talent français Tiwayo et ses deux choristes Cassandra et Soanna.
Pendant un trentaine de minutes s'accompagnant sur les deux premiers titres à la guitare électroacoustique, puis ensuite, suite à un bris de corde, à l'électrique, il va nous proposer un set très agréable basé sur ses propres compositions qui figureront sur son premier album qui doit paraître en 2019 sur le label Blue Note.
Les titres proposés ce soir : "A place to call  my own", "Winter shades", "Night train", "Love you me like you say", "Reach heaven" et "Wild"
Il recevra un très bon accueil du public.

Entracte jusqu’à 21  heures.
21 heures 10 toujours rien, le public commence à s'impatienter lorsqu'un membre de l’organisation intervient pour nous informer d'un retard d'une vingtaine de minutes suite à un problème de transport, pas très professionnel pour un artiste, ce genre de retard devient rare de nos jours.

Il est 21 heures  20 lorsque Curtis Harding et ses musiciens entrent sur scène.
Curtis Harding se défait de son manteau, se dirige vers le micro pour un "sorry for the late" et attaque immédiatement le show avec "The Drive" extrait de son premier album.
Les titres vont ensuite se succéder à un train d'enfer sans aucun temps mort, il faut rattraper le tempsperdu.
Vont suivre, "Go as you are", "Next Time", "On and On","Freedom","Need me Baby".
Le public apprécie la prestation. Curtis Harding assure au chant, les compositions sont solides, les musiciens sont à la hauteur. Très bonne section rythmique avec  Michael Villiers à la batterie, Chris Upton à la basse.  Ça groove. A la guitare solo Sean Thompson.
Curtis Harding alterne quant à lui guitare électrique, électroacoustique, tambourin.
Viendront ensuite "Till the end", "Face your fear","Castaway", "Ghost of You", "Heaven's on the other side", "Keep on Shining", "Dream girl et pour conclure le set d'à peine une heure "Wednesday morning atonement", titre à la suite duquel les musiciens quitteront la scène.

Tout le monde reviendra quelques minutes plus tard pour un rappel de trois titres composé de "Beautiful people","Drive my car" et "As I am". Curtis Harding revêtira son manteau et quittera la scène en saluant passant par derrière les amplis. Le groupe continuera à jouer quelques minutes pour conclure cette soirée. Les lumières se rallumeront clôturant définitivement la soirée.
Nous avons assisté à un bon concert, un peu court, mené à un train d'enfer, certainement à cause du retard de l'artiste.  J'espère qu'à l'avenir il gérera mieux son temps surtout dans des villes comme Paris où la circulation est de plus en plus difficile.



dimanche 4 novembre 2018

Encore une très belle soirée avec Israël Nash à la Maroquinerie.

A l'affiche de la Maroquinerie ce dimanche 4 novembre le texan Israel Nash et ses musiciens dans le cadre de sa tournée européenne qui fait suite à la sortie en juin dernier de son excellent album "Lifted".
La Maroquinerie,très bonne salle de concert sur Paris,n'affichait malheureusement pas complet,ce qui ne nous a pas empêché d'assister à une excellent concert.
En ce qui me concerne c’était la cinquième fois que l'occasion m'était donnée d'assister à sa prestation.En 2016 j'avais déjà assisté à son concert dans cette même salle et en 2017 j'avais pu le voir en première partie de Band Of Horses à L'Elysée Montmartre.

Ouverture des portes 19 heures 30.Je m'installe comme chaque fois que cela est possible au pied de la scène,plein centre.

Il est 20 heures lorsque  Matthew Logan Vasquez apparait seul avec une guitare électro-acoustique et un harmonica en bandoulière. Guitariste du groupe californien Delta Spirit,il va pendant une demi heure nous proposer quelques titres de bonne facture, parfois fun, comme le personnage.Il nous fera part de sa migration vers Oslo et de sa vie amoureuse.
Une partie de la setlist, "Bushwick Blues","Angel From Montgomery" de John Prine et pour conclure "House Full of Music"
Il recevra un bon accueil de l'assistance.




Il est 21 heures lorsque Israel Nash accompagné de ses comparses habituels entre à son tour en scène.
Les trois premiers titres proposés "Rollin On",Luck Ones",et "Spirit Falls" sont tirés du dernier opus.
Israel Nash et ses musiciens donnent comme à chaque fois le maximum et manifestent un évident plaisir à être là.Il faut dire qu'ils jouent ensemble depuis plusieurs années et la cohésion est vraiment manifeste. Ici pas de chichi, de vrais musicos.
Le titre suivant "Rexanimarum" est extrait de "Rain Plans" l'album de la reconnaissance des talents de cet artiste.
Retour au nouvel album avec deux autres titres "Sweet Springs" et "The Widow"
Avec L.A. Lately, un excellent titre nous revisitons l'avant dernier album "Silver Season"
"Northwest Stars" sera le dernier titre de "Lifted" interprété ce soir.
Israel Nash concluera le set avec deux titres extraits de Rain Plans, "Woman at the Well" et "Mansions"

Bien sûr nous aurons droit à un rappel qui se composera de deux titres. Tout d'abord une reprise d'un titre mythique de Neil Young "Ohio" protest song composée en réaction à la fusillade de Kent State University. Pour conclure ce sera bien sûr l'incontournable "Rain Plans".
La setlist prévoyait un troisième titre "Goodbye Ghost" mais nous n'y aurons pas droit.
Ce soir Israel Nash et ses musiciens, Eric Swanson à la pedal steel, Joey Mc Clellan à la guitare, Aaron son frère à la basse et Josh Fleishman à la batterie nous ont une nouvelle fois enchantés avec leur vitalité et leur superbe musique. Et n’oublions pas la très bonne première partie.
Merci à eux.


vendredi 26 octobre 2018

Tony Joe White n'est plus

Encore un des grands noms de la musique vient de nous quitter.
Tony Joe White à la voix et au jeu de guitare si caractéristiques vient de nous quitter.
J'ai eu l'occasion de le voir à plusieurs occasions avec toujours le même plaisir.

RIP