lundi 9 septembre 2019

Charley Crockett à la Boule Noire -

Ce lundi 9 septembre la Boule Noire, boulevard Rochechouart accueillait le texan Charley Crockett, chanteur de country, blues et americana. Auteur à ce jour de cinq albums dont le dernier en date "Lil G.L.'S Blue Bonanza est particulièrement agréable et a atteint la dixième place au Billboard Blues albums chart. Un nouvel opus devrait paraître dans une quinzaine de jours.
Malheureusement trop peu connu dans nos contrées, le public au rendez vous a été peu nombreux. 150 personnes,  c'est peu pour une capitale. Dommage car nous avons eu droit à un excellent concert avec une belle ambiance malgré cette assistance réduite. Charley aime la France, il a joué dans les rues de Paris il y a plusieurs années dans le quartier de Montmartre et il s'est attaché à nous le rappeler.

Mon amie Muriel grande amatrice de musique américaine était également au rendez- vous.

Pas de première partie lors de cette soirée ce qui est relativement rare mais parfois aussi bien.

Pendant plus d'une heure trente il va nous délivrer un show vitaminé avec une set list de pas moins de trente et un titres.
Accompagné d'excellents musiciens, Alexis Sanchez à la guitare, excellent et jouant sans aucune pédale d'effet, une rareté, Mario Valdez à la batterie, Hullen Fox aux claviers à l'accordéon et à la trompette, Colin Colby à la basse, et lui même à la guitare et au banjo, il va assurer le spectacle. 

La musique du Texas profond, de la Louisiane, c'est ce que nous ont offert ces musiciens. La musique des Honky Tonk.






jeudi 11 juillet 2019

Melody Gardot à l'Olympia pour un magnifique concert

Melody Gardot  est de retour à l'Olympia en ce mois de juillet 2019 , le jeudi 11 et le Samedi 13. 
Devenue en 10 ans une artiste incontournable de la scène jazz, et ayant déjà eu l'occasion de pouvoir l'apprécier à deux reprises, je ne manquais pas de prendre deux places pour ce jeudi. Mon épouse m'accompagnait à cette occasion.
Lors de ces deux concerts elle sera accompagnée par un ensemble à cordes.
Ces deux soirées sont sold-out .

Nos places sont situées au balcon, au deuxième rang légèrement sur la droite, avec une très bonne vue sur la scène.

Il est 20 heures  lorsque se présente la première MisterMat (Mathieu Guillou), un chanteur guitariste à la voix très puissante, qui va pendant une trentaine de minutes "chauffer la salle", ce à quoi il arrivera parfaitement, en nous proposant une musique dynamique. Il recevra un très bon accueil du public.

Il sera un peu plus de 21 heures lorsque Melody Gardot se présentera sur scène accompagnée de ses musiciens Chuck Staab à la batterie, Mitchell Long aux guitares, Simi Minay à la contrebasse d'une section à cordes Star Pop Orchestra composées de douze musiciens dont Artyon Manoukian au violoncelle. Cet ensemble orchestral est dirigé par Christophe Eliot.

Comme à chacune de ses prestations le niveau musical est très élevé, mais il y en plus un envoûtement crée par la voix et l'ambiance sonore qui se dégage de ses interprétations. Nous aurons droit bien sûr à ses grands titres "The rain" , "Les Etoiles", "Love is Easy", et à quelques magnifiques reprises dont un titre de Gilberto Gil, à "Over the Rainbow", un titre qui a marqué son enfance, et à "La Chanson des Vieux amants" de Jacques Brel, magnifiquement chantée, un grand moment.

Pendant plus de deux heures quinze Melody Gardot nous aura ravis en nous entraînant dans son monde musical  si particulier. Vraiment un excellent moment, un intermède apprécié dans ce monde plein de fureur.

samedi 6 juillet 2019

Rod Stewart à Bercy.

Ce samedi 6 juillet Rod Stewart était de retour en France pour un concert unique après une très longue absence, son dernier passage remontant à 1995 dans cette même salle de Bercy.
Personnellement j'ai assisté à trois de ses prestations la dernière en 1983 pour un concert en plein air à Versailles, une éternité.

Dès la mise en vente des place j'avais pris deux billets mon amie de concerts étant une très grande fan.

A cette occasion l'Accorhotels Arena, dans une configuration sans fosse, était pratiquement plein.

La scène était fermée par un rideau  à l'effigie de Rod, portrait  de son dernier album en date paru l'an dernier "Red Blood Roses", un bon cru.

Pas de première partie mais un D.J. qui pendant une vingtaine de minutes va meubler le temps pour nous emmener au début du show qui débutera à 20 heures, annoncé par une musique écossaise.

Le rideau se lèvera et débutera un show de deux heures, façon Las Vegas. Dans le cadre de cette tournée européenne Rod Steward est accompagné de ce que l'on peut appeler un big band, deux guitaristes, un bassiste, un clavier, un batteur et six musiciennes, choristes, danseuses. Costumes de rigueur pour les musiciens, robes blanches courtes pour les femmes.
Au cours de cette soirée, le Rod, quant à lui changera à quatre reprises de tenue.

Rod a gardé sa voix et va nous le démontrer tout au long du concert qui alternera ses tubes et des reprises de ses chansons favorites. Le show sera une explosion de lumières et de projection, mais nous seront loin du rocker qu'il a été à ses début avec Ron Wood et Jeff Beck, puis au sein des Faces et lors de ses premiers albums solos remarquables.
Mais le plaisir de le voir, toujors enjoué d'être sur scène et de l'entendre, nous satisfera pleinement.

Bien qu'il s'agisse du Blood Red Roses Tour, le seul titre issu de cet album interprété lors  de la soirée  sera Rollin' and Tumblin, titre interprété par le passé par Muddy Waters notamment.

Nous aurons droit un titre période "Faces" composé avec le Ron Wood des Stones.

A mi-spectacle  plusieurs titres interprétés assis tant par Rod et ses musiciens, sans doute pour permettre à l'artiste de récupérer un peu.
Deux plages seront laissées aux accompagnateurs, une première instrumentale avec une reprise d'un titre de Mark Knopfler aux sonorités celtiques, extrait de la bande originale du film "Local Hero", la seconde sera une reprise d'un titre de Donna Summer.
Les trois derniers morceaux du set seront ses immenses classiques "Baby Jane", "Sailing" et un "Da Ya Think I'M Sexy" coloré avec envoi de ballons dans le public, le Rod exhibant l'écharpe du Celtic de Glasgow à cette occasion.

Pour conclure en rappel l'incontournable "Magie May" à la fin duquel le rideau se baissera définitivement. Le public espérera un second rappel mais les lumières se rallumeront entraînant quelques sifflets de déception.

Nous avons passé un moment très agréable avec Rod Stewart, le plaisir de l'entendre étant toujours là.



Setlist

Having a Party (Sam Cooke cover)
Young Turks
Some Guys Have All the Luck (The Persuaders cover)
Tonight's the Night (Gonna Be Alright)
Stay With Me (Faces song)
Forever Young
Rhythm of My Heart (Marc Jordan cover)
The Killing of Georgie (Part I and II)
It Takes Two (Marvin Gaye & Kim Weston cover)
Tonight I'm Yours (Don't Hurt Me)
I'd Rather Go Blind (Etta James cover)
Rollin' and Tumblin' (Hambone Willie Newbern cover)
Going Home: Theme from Local Hero (Mark Knopfler cover) (band only)


Handbags and Gladrags (Mike d’Abo cover)
Reason to Believe (Tim Hardin cover)
Dirty Old Town (Ewan MacColl cover)
I Don't Want to Talk About It (Crazy Horse cover)
Have I Told You Lately (Van Morrison cover)

She Works Hard for the Money (Donna Summer cover) (band only)

Baby Jane
Sailing (Sutherland Brothers cover)
Da Ya Think I'm Sexy?

Encore:

Maggie May
















vendredi 21 juin 2019

Kevin Morby au Cabaret Sauvage

Ce jeudi le 20 juin veille de l'été, le texan Kevin Morby était une nouvelle fois de passage dans la capitale dans le cadre de sa tournée faisant suite à la parution de son cinquième album "Oh ! My God". Songwriter de talent et homme de scène que j'avais déjà eu l'occasion de voir il y a deux ans au Trabendo, je ne pouvais manquer son passage cette fois ci dans le beau lieu qu'est le Cabaret Sauvage en bordure du bassin de la Villette. Mon amie Muriel qui n'avait pu se libérer la dernière fois m'accompagnait à cette occasion.

Ce concert est annoncé sold out à juste titre pour cet artiste des plus talentueux. Un public trentenaire essentiellement.

Il est un peu plus de 19 heures 30 lorsque le chanteur guitariste Sam Cohen, multi-intrumentiste réputé auprès de ses pairs entre en scène. Il assurera également la guitare dans le Oh ! My God Band qui épaulera Kevin Morby par la suite.  Les musiciens qui l'accompagne sont en grande partie les mêmes.
Pendant une demi heure il va nous proposer un excellent set avec de bonnes compositions, une voix des plus agréables et un beau jeu de guitare.
Une belle découverte, sa première venue en France.
Sa setlist : "Man on Fire", "I Can't Lose", "Something Got a Hold On Me", "Spinning Love", "Let The Sun Come Through My Window", "Unconditional Love", "Dear Rider","Let the Mountain Come to You" et pour terminer "Waiting For My Baby"

Il est 20 heures 40 lorsque Kevin Morby investit la scène, vêtu d'une veste noire sur le dos de laquelle est imprimé bien sûr en lettres capitales "Oh My ! God"

Le premier titre pour démarrer avec entrain sera "Congratulation". La première partie de son set sera consacrée aux nouveaux titres qui passent très bien l'épreuve de la scène. Neuf titres seront proposés;

Dans la deuxième partie du show il nous proposera ses titres une sélection de titres des albums précédents, les titres attendus par le public conquis par sa prestation. Kevin Morby n'oublie pas de remercier ses fans entre chacun des morceaux interprétés.

Les musiciens qui l'accompagnent sont excellents et il n'omettra pas de nous les présenter :
Nick Kinsey à la batterie, Cyrus Gengras à la basse, Jared Samuel aux claviers, Alecia Chakour et Lauren Balthrop les deux excellentes choristes, Cochemea Gastelum au sax et the last but not the least Sam Cohen à la guitare.

Kevin Morby et ses musiciens quitteront la scène après "Dorothy" extrait de l'album Singing Saw.

Kevin Morby reviendra bien sûr pour un rappel de deux titres "Parade" et "Harlem River"

Avant de quitter la scène il lancera au public les roses qui entouraient les micros.

Nous avons assisté à un excellent concert, Kevin Morby sait nous faire partager sa passion pour la musique. Un artiste à voir sur scène.

Setlist

Congratulations
Hail Mary
Savannah
Piss River
OMG Rock n Roll
Seven Devils
No Halo
O Behold
Nothing Sacred / All Things Wild
Beautiful Strangers
City Music
Dry Your Eyes
I Have Been to the Mountain
Cut Me Down
Dorothy

Encore:

Parade
Harlem River


mercredi 5 juin 2019

Lenny Kravitz à l'AccorHotel Arena avec toujours la même flamme

Mercredi 5 juin, Bercy accueillait une nouvelle fois la star Lenny Kravitz, on ne compte plus ses passages dans cette salle, Lenny aime Paris et nous le fera savoir.
Il poursuit son "Raise Vibration Tour" commencé l'an passé pour promouvoir son dernier album.
Le newyorkais multi instrumentiste talentueux est un vrai artiste de scène.

Mon ami Muriel m'accompagnait une nouvelle fois. Une vrai galère pour rejoindre l'AccorArena.
Les trombes d'eau tombant sur Paris en cette fin d'après midi ont rendu la circulation des plus difficiles dans la capitale qui n'a pas besoin de ça par les temps qui courent.

L'arena a fait le plein pour accueillir ce musicien comme à chacun de ses passages

A 20 heures début de la première partie dont je suis incapable de vous donner le nom qui pendant une demi heure va se donner à fond emmenée par une chanteuse se démenant comme un beau diable. Malheureusement le son était déplorable et cela n'a pas permis d'apprécier dans de bonnes conditions leur prestation,mais le public n'était pas là pour eux. Dur d'assurer une première partie.

Il est environ 21 heures lorsque Lenny Kravitz entre sur scène, juché sur un piédestal surplombant la scène  et chante le premier titre " We can get it all together" tiré du dernier album.
Il rejoindra ensuite ses musiciens en attaquant les riffs de "Fly away". Le son est puissant voire hard.
Il est à noter qu'aucuns écrans latéraux n'ont été prévus. 
La setlist du concert va alterner ses classiques, nombreux, mais aussi des titres beaucoup moins connus mais intéressants.
Nous aurons droit à une cover des Guess Who "American Women" un standard qui se terminera sur "Get up Stand up" du regretté Bob Marley.


Le public bien sûr exulte, il était acquis d'avance. Les musiciens assurent, Lenny Kravitz ne manquera pas de nous les présenter. Il y a son fidèle guitariste Craig Ross, "le maestro" qui fait des prouesses à la guitare, Lenny n'est pas manchot non plus. A la basse Gael Ann Dorsey, ancienne bassiste du grand David Bowie, aux claviers Georges Laks et à la batterie Franklin VanderBilt.


N'oublions pas l'excellente section de cuivre composée de Harold Todd, Michael Sherman et Cameron Johnson.

Le set se terminera sur "Love Revolution"

En rappel deux titres. "Here to love" "et "Let Love rule" qui va durer une bonne vingtaine de minutes durant lesquelles Lenny Kravitz va parcourir toute l'arena, fosse et une partie des gradins à la rencontre de son public, la voie lui étant ouverte par le service de sécurité.
Ce soir nous avons un droit à deux heures trente d'un bon spectacle, Lenny Kravitz étant un excellent showman, ses 54 ans n'ayant en rien entamé son dynamisme. Le public a quitté satisfait la salle ce qui est l'essentiel et sera là, il n'y a aucun doute lors de son prochain passage.


2.    Fly Away
3.    Dig In
4.    Bring It On
5.    American Woman
(The Guess Who cover) (with “Get up , Stand up tag)
6.    Fields of Joy
7.    Freedom Train
12. Low

Encore:

samedi 18 mai 2019

Whiskey Myers, les texans ont fait parler les guitares à la Maroquinerie

Ce samedi soir la Maroquinerie accueillait les texans Whiskey Myers, originaire de la ville de Palestine.
Les amateurs de rock sudiste,aimant les guitares rugueuses,étaient au rendez-vous. Les tee-shirt à l'effigie des groupes sudistes étaient nombreux.Les acharnés des concerts parisiens étaient au rendez-vous.
Mon amie Muriel qui adore la musique américaine m'accompagnait une nouvelle fois à cette occasion.

Pour ouvrir les hostilités de cette soirée, un groupe post punk "The Imbeciles" s'appelant précédemment,Wartoad.Peu de renseignements sur ce groupe américain qui va pendant une bonne demi-heure se donner à fond avec un rock musclé, voire même bordelique.
Pas de setlist à vous donner si ce n'est une reprise de "Ace of Spades" assez furieuse. 


Il sera environ 21 heures lorsque les membres de Whiskey Myers investirons la scène.Ce n'est pas la première fois que cette formation qui en est à son quatrième album,vient en France.Leur dernier opus en date est "Mud". Leur musique fait penser à ZZ Top, Allman Brothers, Georgia Satellites,dans la pure tradition texane.
Plus de 3000 concerts à leur actif, un vrai groupe de scène, devenu une référence en matière de southern rock.Le look des musiciens pour la plupart d'entre eux, chapeaux, longues barbes, finalisant le tableau.

Pendant presque deux heures le groupe,emmené par son très bon chanteur guitariste Cody Cannon va nous proposer un très bon concert plein de guitares.Ici pas d'esbrouffe et de démonstrations inutiles, la musique est sincère et fleure bon le sud des U.S. Il faut dire qu'au Texas la musique est reine.
Les deux autres guitaristes John Jeffers et Cody Tate  nous délivrent de très belles parties de guitares à l'instar de ce que nous offrait le groupe Lynyrd Skynyrd. 
La section rythmique composée de Jeff Hogg à la batterie et de Jamey Gleaves à la basse assure le tempo.
Les claviers ne seront présents que sur deux titres, Tony Kent qui en est en charge? tenant essentiellement un rôle de percussionniste.

Le public apprécie la prestation et toute la salle remue au rythme de ce blues rock de qualité.Aucun temps mort durant tout le set qui se terminera sur une reprise de Neil Young,fidèle à l'original,un hommage à un maître du rock.
Il n'y aura pas de rappel mais ce n'était pas nécessaire, car le groupe s'est livré totalement malgré la chaleur régnant semble-t-l sur la scène.

Nous avons assisté à une très belle soirée musicale. Le public ne s'y pas trompé et à l'issue de celui-ci,il n'a pas manqué de s'arrêter au stand merchandising qui permet à ces groupes de continuer à vivre de leur musique. 
Les tee shirt et les disques étaient vendus à des prix très raisonnables contrairement aux prix prohibitifs pratiqués par les formations très célèbres, je ne citerai pas de noms !!!
Et que dire du prix du concert : 22 euros 50 !!!
La Maroquinerie est vraiment un des salles où il faut aller.
La setlist

1.    Frogman
2.    On the River
(Brent Cobb cover)
5.    Bill
7.    Mud
8.    Virginia
9.    Gasoline
12. Home

13. Bitch
14. How Far
15. Stone
(Neil Young cover)



samedi 27 avril 2019

Glen Hansard pour un très beau concert au Casino de Paris

Le Casino de Paris accueillait ce samedi 27 avril l'irlandais Glen Hansard, ancien membre du groupe The Frames,connu également comme acteur notamment pour sa participation aux films 'The Commitments" et "Once", dont la chanson titre à reçu un Oscar.
Auteur à ce jour de quatre albums en solo dont le dernier en date "This Wild Willing" est excellent mêlant son folk à des influences musicales perses. Il n'a donc pas hésité à prendre des risques mais c'est vraiment une réussite. Pour composer cet opus Glen Hansard s'était installé dans notre capitale qu'il affectionne tout particulièrement.

Mon amie Muriel,appréciant sa musique, bretonne oblige, m'accompagnait.

La salle n'était pas complètement pleine,beaucoup d'anglo-saxons,il faut dire que l'homme n'est pas des plus connus dans nos contrées, mais les fans étaient au rendez vous. 

Il est 19 heures 50 lorsque Hugo Barriol,jeune chanteur français chantant en anglais entre sur scène.Pendant une trentaine de minutes s’accompagnant à la guitare,il va nous délivrer un set agréable. Doté d'un belle voix il recevra un bon accueil du public. Les titres interprétés :"Waiting", "Young", "Forgiveness", "On the Road", "Oh My", "Million Years"
Il faudra ensuite patienter une vingtaine de minutes pour voir arriver Glen Hansard. D'entrée le public est acquis avant même que les premières mesures aient résonné.

Pour ce show qui va durer plus de deux heures quinze, Glen Hansard sera très entouré. La formation qui l'accompagne est composé d'une section de trois instruments à cordes,d'une claviériste,Ruth O'Mahony Braley alias Romy,d'un batteur,d'un bassiste,d'un guitariste soliste Rob Bocnik,d'un guitariste acoustique,Javier Mas, guitariste en son temps de Leoonard Cohen et d'un saxo.

Cet ensemble sera renforcé en milieu de set par les trois frères Khoshravesh, Mani(ney, flûte), Nima setar, cordes pincées),et Poura (kemanche, cordes frottées)qui interviendront sur deux titres auxquels ils apporteront l'influence de l'Iran. Un très beau moment.
Interviendront également un ami violoniste Warren Elis,excusez du peu et un ami de longue date Paddy Sherlock au trombone. Glen lui officiera au chant, aux guitares et au piano.

En fin de set il invitera à se produire un groupe français "Joe Quartz" rencontré au Bar Fleuri à Montreuil. Formé de Jeanne Susin au chant et du multi instrumentiste Olivier Schlegelmiche, ce duo assure apparemment la première partie de la tournée hors Paris. Ce soir leur seul titre au programme est "Ferdinand et Marguerite", plein d'originalité.

Ce que je retiendrai de ce ce concert c'est son éclectisme dans les orchestrations des titres et les différents styles visités,folk,world,rock,jazz. 

Certains titres seront interprétés sur le devant de la scène sans amplification. Une vraie réussite. Et ne parlons pas du contact avec le public.


Parmi les morceaux interprétés au cours de cette soirée nous aurons, "Don't Settle", Fool's Game", "When your Mind's made up", "Mary", "Her Merc/Bird on the Wire", "Passing Through".

Sur le dernier titre de la soirée "Passing Through", une reprise de Leonard Cohen,tous les musiciens s'avanceront sur le devant de la scène pour l'interpréter en acoustique,avec intervention au chant de plusieurs des membres du groupe,et bien sûr de l'assistance. Un très bon moment.Il n'y aura pas de rappel mais il n'y avait rien à rajouter.

Nous avons assisté à une excellente soirée de musique,pleine de sincérité et de joie de partager cette musique.

La setlist complète por ceux que cela intéresse fut la suivante : 


Fool’s Game
I’ll Be You Be Me*
Don’t Settle*
My Little Ruin / When Your Minds Made Up 
Bird Of Sorrow
Mary
Winning Streak 
The Closing Door**
Race To The Bottom**
Didn’t He Ramble 
McCormacks Wall 
Leave A Light*
Way Back In The Way Back When***
Lowly Deserter***
Grace Beneath The Pines
Falling Slowly 
Her Mercy / Bird On A Wire (Leonard Cohen)***

Joe Quartz 

Fitzcarraldo*
Passing Through (Leonard Cohen)

* w/ Warren Ellis
** w/ The Khoshravesh Brothers

*** Paddy Sherlock