Glen Hansard à l'Olympia
Ce jeudi 30 avril l'Olympia accueillait l'irlandais Glen Hansard dans le cadre d'une tournée européenne, démarrant par Paris.
J'avais déjà eu l'occasion de le voir il y a quelques années aux Folies Bergères pour une très belle prestation.
Les places semblent avoir eu, étonnamment vu la qualité de ce chanteur, du mal à partir et la configuration de la salle prévue initialement avec une fosse, a été modifiée pour un parterre assis.
J'avais pris deux places dès la mise en vente, mon épouse m'accompagnait à cette occasion.
En première partie qui débute dès 20 heures, l'américaine Courtney Marie Andrews, originaire de Phoenix - Arizona - accompagnée d'un guitariste certainement Jerry Bernhardt , va nous offrir un agréable set. Bonnes compositions et belle voix. Celle-ci s'était produite en mars à la Boule Noire.
Elle recevra un bel accueil du public.
Il est 20 heures 50 lorsque Glen Hansard et ses musiciens, Ruth O'Mahony Brady (claviers), Rob Bochnik (guitare et backing vocaux), Gareth Quinn Redmond (violon), Grahim Hopkins (batterie) Joseph Doyle (Bass et backing vocaux) investissent la scène.
Pendant presque deux heures ils vont nous offrir un set intense, avec 18 titres au programme, dont six tirés du dernier album public de Glen Hansard qui vient de paraitre "Don't Settle Transmission East" de très belle qualité.
Le show démarrera sur l'excellent "Don't Settle" avec la voix très puissante de Glen Hansard.
Il reprendra au cours de cette soirée six titres inclus dans ce dernier album.
Le contact avec le public est excellent, Glen Hansard est ravi de démarrer cette tournée de Paris. Il nous fera part de plusieurs anecdotes survenues lors de séjours antérieurs dans la capitale.
Le concert est chaleureux, les musiciens excellents se donnent pleinement, et cela se ressent bien sûr dans la salle, qui leur réserve les applaudissements amplement mérités. La complicité avec le public a été manifeste au cours de cette soirée.
Glen Hansard alterne guitare acoustique et guitare électrique, le violon très présent apporte un plus dans l'interprétation de plusieurs des titres interprétés.
Le set terminé nous aurons droit en rappel à une reprise d'une chanson folk de 1948 de Dick Blakeslee, interprétée notamment par Pete Segger, Leonard Cohen.....dans une version a cappella lors de laquelle chaque musicien interviendra vocalement à l'exception du violoniste qui quant à lui utilisera son instrument. Le public ne sera pas en reste, et reprendra à plusieurs reprises le refrain. Un beau moment.
Nous avons assisté à une très belle soirée musicale, pleine de sincérité, avec un côté intimiste, avec un artiste proche de son public qui mériterait une plus grande notoriété.
La setlist :
Don't Settle
Sure as the Rain
Didn't He Ramble
Say It To Me Now
Gold (Interference song)
Winning Streak
Grace Beneath the Pines
Her Mercy
This Gift
Back Broke (The Swell Season song)
My Little Ruin
Great Weight (The
Swell Season song)
Fitzcarraldo (The Frames song)
Revelate (The Frames song)
Down on Our Knees
Song of Good Hope
When Your Mind's Made Up (The Swell Season song)
Passing Through (Pete Seeger cover)
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